Notre dame

Notre dame

Prest eo Rannvro Vreizh da bostañ arc’hant evit saveteiñ iliz-veur Notre Dame, hag evit hor yezh, pegement ?

 

Prest eo Prezidant Rannvro Vreizh da reiñ arc’hant evit adsevel  iliz-veur Notre Dame !

Penaos’ta ? chom a rafe neuze ur gwenneg bennak er Rannvro ? souezhus eo ! peogwir bep wech ma vez goulennet arc’hant ouzhpenn gant ar c’hevredigezhioù evit saveteiñ ha diorren ar brezhoneg e vez respontet  dezho ingal n’eus ket peadra, n’eus ket mui peadra : E gwirionez, ez eus arc’hant, evel just , nemet n’eo ket bet rakwelet morse d’e bostañ evit ar brezhoneg. Gwir eo eo Notre Dame ur gwir teñzor da saveteiñ, met hor yezh,  ar yezh  keltiek nemeti implijet war an douar-bras-mañ az a da get, ha ket abalamour d’un diouer a arc’hant, splann eo, met abalamour n’eus  youl politikel ebet a-berzh hon dilennidi, a gav gwelloc’h sellet war zu Pariz kentoc’h eget ober war-dro dazont yezh o bro!

 

Dilenndi Breizh a-bezh : deoc’h-c’hwi d’ober un dibab, ha buan ! soñjit emañ dazont hor yezh etre ho taouarn.

 

Marie Leostig, d’an 1/5/2019

 

 

 

La Région Bretagne est prête à financer la reconstruction de Notre Dame…

Et pour la langue bretonne, combien ?

 

Le Président du Conseil Régional de Bretagne se dit prêt à voter un financement pour Notre Dame !

Qu’est-ce à dire ? Il resterait donc de l’argent à la Région ? Surprenant , car, chaque fois que les associations demandent un financement complémentaire pour soutenir et développer la langue bretonne, on leur répond qu’il n’y a pas d’argent, qu’il n’y a plus d’argent.

La vérité, c’est que, bien sûr, il en reste, de l’argent, sauf qu’il n’est visiblement pas destiné au breton. Notre-Dame est certes un trésor à sauver, mais notre langue, la seule langue celte encore parlée sur notre continent est, elle aussi, un trésor à préserver. Elle est malheureusement en train de disparaître, non en raison d’un manque de moyens, la preuve, mais à cause de l’absence d’une réelle volonté politique de nos élus régionaux, qui préfèrent tourner leurs yeux vers Paris plutôt que de se pencher sur le devenir de la langue de leur pays.

 

Elus de Bretagne : c’est DONC à vous de faire un choix, et rapidement ! Pensez que l’avenir de notre langue est entre vos mains !

 

Marie Leostig, le 1er mai 2019